Son psy lui avait evoque, je pense qu’il sera moment que vous m’ecriviez une nouvelle lettre.
Sur l’instant, ca l’avait flatte, ca voulait penser qu’une nouvelle etape etait franchie.
Il avait alors un sentiment de victoire, de liberte, de pouvoir, un certain gout d’accomplissement. Mais la avec sa queue dans mon tour au dessus des goguenots a pisser en brise jet, perdu dans ses pensees, a eclabousser le mur et des catalogues perimes, il se demandait beaucoup votre qu’il avait a lui raconter en fera a le psy. C’est tellement changeant. Il avait connu en des semaines la totalite des etages des montagnes russes. L’allegresse des hauteurs, la certitude d’avoir reussi, de dominer son destin, d’avoir augmente son pouvoir et sa realisation. Puis le vertige et J’ai chute libre des souhaits inassouvis. Notre doute, la peur, la deception, la culpabilite. Lui qui avait cru dominer un chacun en chevauchant son dragon, il se considerait aujourd’hui aussi rampant qu’un rat. Il allait lui dire quoi a le psy ? Qu’il avait frole le climax mais qu’il revenait au point de commencement ? Que malgre ses techniques et ses experimentations, il n’avait forcement pas bande dans une femme depuis deux ans ? Cela conservait un semblant d’estime personnelle en pensant a bien ce qu’il avait tente. Il l’avait ete un paquet de fois a poil, dans des draps de l’integralite des couleurs, des brunes, des blondes, des fines des rondes, ainsi, a chaque fois s’etait la aussi merde. Il la jouait lucide, sans tabou, comique un brin desinvolte esperant desarmer le blocage mais ca ne suivait nullement. Un putain d’impuissant que celui-ci etait devenu. Avec votre nana que celui-ci avait serre au bus, il y croyait. Neanmoins, plus il y pensait, plus il se disait qu’il avait loupe le coche. Continua a leggere



